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Bad's Club de Lyon
Club du Mois, Février 2005         
www.bads.fr
Créé en 1999 au cœur du 7ème arrondissement de Lyon, le Bad’s est un espace de vie : 1800 m2 d’activités , de convivialité et d’évènements

Le point fort du Bad’s Café, c’est le cadre !

Quand on entre, on ressent immédiatement une sympathique chaleur dégagée par le bois de la salle de restaurant et du bar.

Venez jouer, vous détendre autour d’un verre, profiter du sauna, écouter de la musique, rencontrer d’autres joueurs, assister aux retransmissions des principaux événements sportifs sur grand écran.

Evènements :

Le club vous offre un service traiteur, cocktails, soirées privées, défilés, expositions séminaires, etc…

(Accueil jusqu’à 800 personnes)

Nos références : Championnat de France de Squash 2002, Lancement ‘PETIT FUTE 2002’, Cirque du Soleil, Concerts, etc..

Squash Plaisir !

L’association Bad’s Club de Lyon, c’est avant tout l’association de bandes de potes, autour d’une passion commune, le Squash.

Ici, pas de professionnel, pas de mercenaire, pas de grosse pointure ! Uniquement des passionnés !

Les rencontres par équipes, qui rythment la saison,
c’est plutôt le bon moyen de se retrouver ensemble,
la compétition version loisir, le squash plaisir.

Ensuite,
place au sport !


Ici, 5 courts de Squash, 6 courts de badminton, un sauna, un pro-shop où rien ne manque !


Restauration

Midi et soir, le chef propose une carte et un plat du jour alliant saveurs et fraîcheur.



La vie de l’association

Chaque année, l’association organise un tournoi de type Grand Prix.

En rassemblant une centaine de participants, le tournoi rencontre un vif succès.

On attend impatiemment la prochaine édition qui aura lieu les 7 et 8 mai.
Entraînement des équipes

Eric Boyer et Thierry ConstantinidesAlors que les cours individuels sont gérés directement par le club et dispensés par la star du club, Eric Foin, les entraînements d’équipes sont pris en charge par des membres de l’association Eric Boyer pour l’équipe femmes et Thierry Constantinides pour les 4 équipes hommes.

Ils ont lieu tous les lundi soir, et rassemblent 28 personnes (limité volontairement pour garder un entraînement de qualité).

 
La formation

Afin de développer un peu plus notre sport, l’association fait cette année de gros efforts en terme de formation de ses membres. En effet, la formation BF2 de Thierry (major de promotion lors de la dernière session !) a été intégralement financée par l’association. Par ailleurs, les efforts de formation se poursuivent avec les formations d’arbitres et de juge-arbitre.

Pour l’année prochaine, nous espérons pouvoir former quelqu’un au BF1 et offrir à Thierry le BE1 !
Hommage :
Le Lion quitte sa tanière lyonnaise.


Le Lion ? Qui ne connaît pas sur Lyon l'homme à la longue chevelure flamboyante et ondulante, à l'allure féline et au jeu racé et instinctif ?

Tous les clubs de la région l'ont vu fouler leurs parquets et tous les joueurs se souviendront longtemps de cet homme aux qualités rares. Rares mais souvent contradictoires. Et c'est là toute l'ambiguïté de ce personnage unique.

Certes, Jérome Vuillermoz (car c'est de lui qu'il s'agit) est capable de perdre contre un non classé (malgré tout le respect que j'ai pour les joueurs sans classement).

Certes aussi, les pulsions intérieures et contenues de l'animal le poussent à faire payer un lourd tribut à ses raquettes.

Certes encore, le Lion a laissé sa trace indélibile sur la nuit lyonnaise et ses endroits de fêtes, lui permettant une préparation mentale exceptionnelle aux dépends d'une préparation physique proche du néant (étirements ? c'est quoi ?)
Certes enfin, la bête est très à l'aise pour hisser son niveau de connerie à celui de ses camarades de jeu.
Drôle de personnage me direz-vous ! Mais n'a-t-il donc pas certaines facettes qui permettraient de réhausser le ton de ce triste dessin ?

Eh bien si. Ce serait bien mal connaître notre ami que de se limiter à ces quelques éléments réducteurs d'une personnalité haute en couleurs. Car c'est sûr, ces quelques errements insignifiants ne pèsent rien dans la balance par rapport aux nombreuses qualités que Jérome possède.

Car, sur le plan sportif, il est capable de faire chavirer des 3èmes séries. Son jeu peut être aussi brillant que terne. Jérome restera l'un des pilliers du noyau dur d'une équipe à géométrie variable qui sévit sur la région depuis plus de dix ans.

Sur le plan associatif, Le Bad's Club de Lyon ne peut que se réjouir d'avoir eu l'homme capable de réellement lancer l'association affiliée, d'avoir été le moteur du premier étage d'une fusée aujourd'hui en orbite avec le nouveau bureau.

Mais Jérome prend toute sa dimension dans les vraies valeurs de la vie. Dans ce rayon immense, vous trouverez en vrac la disponibilité, la gentillesse, la bonne humeur, l'honnêteté intellectuelle, le sens aigu de l'amitié, le coeur, l'altruisme, la fidélité, l'humilité... bref toutes ces choses (et j'en oublie) qui me font l'apprécier.

Vous l'aurez compris, je ne suis pas le mieux placé, pour parler de cet homme d'exception à mon sens et au sens propre du terme, tant je ne suis plus objectif. Et pourtant, je suis sûr de ne pas me tromper. Bon vent à toi Jérome. Prends soin de toi et des tiens.
                                                                               
Nicolas F.

Bad's Presse




L'ÉQUIPE
DU BAD'S



Olivier


 
 




Sylvie
 
 




Eric
 
 




Yan
 
 




Virginie
 
 




Marc
 
 




Fabien
 
 




Gilbert
 
 




Patrice  
 





www.bads.fr

Eric, dis nous tout !

Eric, c’est la star du club, le chouchou de ces dames. Ancien N°29 français sans trop forcer, il plonge dans les profondeurs du classement. Cette année, le challenge, c’est de revenir à son meilleur niveau !

Eric, raconte nous tes débuts !

En fait, je suis venu au squash un peu par hasard et sur le tard. Vers 14 ans, je faisais du football et je devais intégrer le centre de formation du Stade de Reims. Malheureusement, un problème physique m'en a empêché. Pendant 3 ans, j'ai fait du tennis, et dès que je rejouais au foot, j'avais mal aux genoux.

Vers 17ans, j’ai eu besoin de me muscler un peu les jambes. Je me suis inscrits à la musculation à l'Agora CLub de Vienne, qui avait aussi un terrain de squash.

J’ai essayé, ça me plaisait, et en plus, je n’avais pas mal aux genoux.

J’ai rencontré JS (Jean-Stéphane Gourd) qui m’a tout appris !

2 ans après, c’est l’armée. J’avais la chance d’être à côté de chez moi, et je rentrais tous les jours. Je jouais tout le temps, avec tout le monde, dès qu’il y avait un terrain de libre.

Entre 19 et 21 ans, j’ai beaucoup progressé et très rapidement, je suis monté 2ème série.

Et ensuite ?

Ensuite, je travaille dans la restauration. A chaque coupure, je suis sur le terrain. Lorsque j’arrive à Lyon, je rencontre des joueurs comme Cédric Hateau, Christophe Montagnié, mais surtout Sandy (Alexander Bell) qui me tire vers le haut. Grâce à lui, j’ai une très forte progression et je franchis un palier. Dans le même temps, Bibi (Jean-Christophe Harriau) a été pour moi un modèle. Je le considère d'ailleurs comme un des meilleurs prof de squash de France.

Je faisais tous les week-ends un tournoi dans toute la France, et mes gains arrondissaient mes fins de mois et me permettaient de payer mes raquettes, car je cassais beaucoup. A partir du moment où j’ai été sous contrat, je ne cassais plus !

Alors que tu es 29 français, tu plonges dans les profondeurs du classement, jusqu’à te retrouver 3ème série. Que s’est-il passé ?

En fait, ça a commencé à partir du moment où j’ai travaillé à Bron (Squash Club Evasion). Toute la journée, je voyais des courts de squash. Je donnais des cours … C’étais squash tout le temps !

Le week-end, j’aspirais à autre chose, j’avais envie de voir autre chose, bref je voulais tout faire sauf du squash. J’arrête donc les tournois, et je plonge. Par contre, même pendant cette période, j’ai toujours continué les matchs par équipes.

Quelle satisfaction d’être champion de France 3ème série (en 2004) lorsqu’on a été N°29 français ?

Le classement ne veut pas dire grand-chose. C’est un peu un pied de nez à la fédé qui ne veut pas faire d’assimilation (outre les jeunes et les étrangers).

L’idée, c’était de passer un week-end entre potes.

Avec Fabien (Fabien Gattaz), à qui j’ai tout appris (comme JS l’a fait pour moi), on s’est éclaté. J’ai battu 2 fois Fabien, et ça c’était super. Le dimanche, je me couche à 7h00 du mat, et je gagne la finale !

En fait, dans les championnats de France, il y a toujours un décalage entre la valeur réelle du joueur et son classement. C’est toujours ainsi, pour toutes les séries !

En tout cas, notre présence, à Fabien et à moi, a bien fait discuter dans les réunions de la fédé …

Quels sont les moments les plus forts de ta carrière ?

Même si le titre de champion de France 3ème série est une petite satisfaction (ça reste un titre !), mes plus grandes satisfactions, pour moi qui vient d’un sport collectif, ça reste les matchs par équipes.

Les 1er plays-offs avec Vienne, les titres de champions de France N3 et N2 avec Bron, ça reste de grands souvenirs (et des grosses fêtes avec Romain [Tenant], Bibi, Alex [Muller], Julien [Balbo] et JS).

Pour moi, le plus importants, c’est ça. Les matchs par équipes !

Maintenant que je donne des cours, mes grandes satisfactions viennent aussi de mes élèves. On fait un peu un travail d’équipe ensemble. On fait du travail de fond, dans la durée. Quand on voit le résultat, qu’on a aidé un joueur à franchir un palier, et qu’il vient te dire, « ça y est, je l’ai battu …», c’est super !

            

Le dernier classement signe ton retour dans le top 100 (2B 63). Est-ce un vrai come-back ?

Je me suis donné une saison pour voir si je pouvais revenir dans le TOP 30. Je veux voir ce que je vaux encore.

Pour ça, je fais faire les gros tournois à venir (Open de Corbas, fin mars entre autres) et les championnats de ligue 2ème série, en espérant me qualifier pour les championnats de France. Mais ça va être dur, très dur. La concurrence va être là !

Ton avenir dans le squash ?

Il est derrière ! En commençant à 17ans, il n’y a pas d’avenir possible, il faut être réaliste. Maintenant, je vais essayer de tirer le maximum de gens vers le haut …

Tu nourris quelques regrets ?

Non, pas de regrets ! Je suis trop fainéant pour être un forcené du travail. Je n’ai jamais « travaillé » mes coups, fait des gammes ! J’ai toujours simplement joué !

Comment vois-tu l’avenir du squash en France ?

C’est un sport qui est difficilement médiatisé. Il est à la mode, mais élitiste !

Si le squash est retenu pour le JO, ça pourra drainer du monde. Il faut aussi que la fédé mette en place une vraie politique de développement, sinon, ça restera un sport loisir !

Je regrette le manque de participation aux tournois, surtout au niveau des filles. C’est en baisse régulièrement !

Il n’y a pas assez de jeunes et pas assez de travail sur les jeunes. Vu de l’extérieur, on a l’impression que la fédé privilégie le haut niveau et les jeunes de haut niveau.

Que t’inspire la victoire de Titi aux championnats du monde et sa place de N°1 mondial ?

C’est énorme ! C’est monstrueux ce qu’il a fait ! La fédé lui doit beaucoup.  Il tire le squash vers le haut. Avant toute chose, il veut faire parler du squash, avant même son titre ! Ca a été le cas dans toutes les émissions qu’il a fait. C’est super pour lui !


Eric, je te remercie de t’être prêté à ce petit jeu et je te souhaite bonne chance pour la suite de la saison, en espérant que tu atteignes ton objectif !

                                                    
Patrick Noirot

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