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Les Résultats |
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Oui, une fois de plus,
je suis légèrement en retard ! Mais bon, si vous voulez savoir le résultat
final, allez à la fin de ce reportage. Sinon, lisez dans lordre
chronologique
LES DEMI-FINALES
Et moi qui vous avait dit quil ny aurait sans doute que peu de surprises
dans ce tournoi
Ah bravo !
[Q] Simon Parke (Eng) bat [1] Peter Nicol
(Eng)
10/15, 15/9, 15/6, 15/3 (69m)
[2] Lee Beachill (Eng) bat [6] James Willstrop (Eng)
15/11, 12/15, 15/3, 15/10 (71m)
CEST OFFICIEL :
PETER NICOL EST HUMAIN !
Un
jour il joue divinement bien, le lendemain, il sécroule. Il a des bons
jours, et des mauvais
Il nous a tellement habitué à des performances remarquables jour après
jour quon en a oublié que cest un être humain. Super Peter est mort,
vive Peter Nicol !
Dans la première demi-finale, il affrontait le « Revenant » du tournoi,
Simon Parke, 32 ans, ex numéro 3 mondial, maintenant 35 mondial.
Premier jeu, Peter domine facilement. Certain de remporter cette première
manche, il veut en finir vite, car son match de la veille contre Ricketts
la physiquement épuisé. 9/2. Les choses vont plutôt bien pour lui.
Mais Simon a vu le match de la veille. Il sait que Peter est aujourdhui
fragile. Et il le fait jouer, et jouer. Les échanges sont longs, intenses.
Simon revient à 8/11. Peter finit par remporter le jeu 15/10 en 25 longues
minutes.
Et à partir de là, tout se dérègle. Il gagne quelques points, est
concentré, et brusquement, laisse filer 4, 5 points daffilés. Puis se
reconcentre. Puis se relâche à nouveau.
Simon Parke, lui par contre, est constant, joue comme il jouait à sa belle
époque, récupère tout ce qui bouge, sétire, revient, repart
Il profite
du moment, de létat de grâce
.
Il gagne le 2ème, et le 3ème. Dans le 4ème, 3/7 pour Peter, le numéro un
mondial ne finit pas léchange, sarrête de courir. Cest la fin. Il a
lâché la pression, et le match est terminé.
Le score final : 10/15, 15/9, 15/6, 15/3, en 69 minutes.
LEE
BEACHILL : ROBOCOP !
Il est mathématiquement précis, dangereusement analytique. Il joue ses
échanges à une moyenne de 80 km/heure, avec des pointes à 100. Et cest
cette régularité systématique qui le rend si mortel.
James Willstrop, son ami de toujours, son pote, son petit frère,
son complice, cest tout linverse. Bourré démotions, il est brillant, on
le surnomme le magicien. Ses échanges, il les joue à 150, avec des pointes
à 200. Mais il est irrégulier
Le joueur qui veut battre Lee Beachill doit être au sommet de sa
forme. Et après le match de la veille contre John White, Willstrop, comme
Peter le match davant, est fatigué fatigué fatigué
Le jeune Willstrop sest battu longtemps (1heure 10). Il gagne le second,
quil mène 11/4, et laisse son adversaire marquer 9 points daffilés. Il
le gagne finalement 15/12.
Dans le 3ème, il marque 3 points
Au 4ème, il avale une pilule de courage, deux dorgueil, et il réattaque.
Il revient de 2/7 à 10/12. Le cur y est, mais pas les jambes. Il perd le
match sur un dernier 15/10.
Comme un rouleau compresseur, Beachill a écrasé talent de James. Efficace,
précis, simple. Longueur, profondeur, angle. James na jamais vraiment eu
de balle à attaquer.
Il y aura dautres rencontres, bien sûr, mais pour gagner, James devra
imposer son jeu, et non pas subir celui de son frère dadoption.
Facile à dire
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C'est la fin...
Bon, cétait le premier tournoi que je vous ai offert sur le
site. Pas fantastique, je sais
Jai été en retard, et vous navez
eu que les compte-rendus des matchs
Pas génial, mais cest un
début.

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15 AOÛT 2004 - LA FINALE :
[2] Lee Beachill (Eng) bt [Q] Simon
Parke (Eng)
9/15, 15/8, 15/4, 15/4 (84m)
Malheureusement, je nai pas pu rester pour la finale. Enregistrant très
tôt lundi matin à Cardiff (eh oui, il faut bien que je gagne ma vie, vous
savez
), il a fallu que je rentre plus tôt que prévu
En finale, on avait donc une affiche étonnante : Lee Beachill,
numéro 2 mondial, contre Simon Parke 2, « Le Retour »
Simon Parke sétait débarrassé de Mark Chaloner, Nick Matthew (numéro
8 mondial) et enfin Peter Nicol, le Boss (numéro 1 mondial). Allait-il
créer la première surprise de la saison ?
Le premier set fut long, difficile, accroché, chaque échange testant
lendurance des deux champions. Simon est en tête dès le début : 3/1, puis
8/5, et grâce à quelques nick, il prend le premier 15/9.
Le conte de fée continuait !
Mais la princesse sest réveillée brutalement à 5/5 dans le second. Simon
sest littéralement écroulé. 15/8 pour Lee.
Comme
dhabitude, la précision de Beachill poussait Simon à décoller légèrement
la balle du mur, ouvrant le court à son adversaire. Le 3ème, 15/4 pour
Beachill.
Balle de match pour Beachill dans le 4ème. Lorgueil de Parke refait
surface, et il finit par gagner un échange extraordinaire qui ravit les
spectateurs présents, mais ne fait que reculer linévitable.
« Ça été dur, très dur » déclara le Champion à la fin du match. Le
parcours de Simon cette semaine a prouvé quil est à nouveau à son
meilleur niveau, et donc dangereux pour les top 8 mondiaux ».
Parke, bien que déçu de sa défaite, était ravi de ses performances du
tournoi. « Jespérais me qualifier, et peut-être battre un joueur dans les
20 mondiaux, alors tout le reste, cest la cerise sur le gâteau ! »
Parlant du match, il a admis quil souffre quand le match dure plus d'une
heure. C'est à ce moeet que cest là que les balles de Lee sont devenues
destructrices.
Beachill ne cache pas ses ambitions : il veut être calife à la place du
calife. Et vu létat du calife actuel, il a sans doute toutes les chances
de se saisir du titre mondial dans les semaines qui viennent. Mais les
autres joueurs aussi ont les raquettes longues
.
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Vidéo
Clips

Un échange au
début du
match

Parke sauve la première
balle de match

Beachill décroche le Titre.
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14
Août
Mamut English Open -
Demi-finales:
[1] Peter Nicol (Eng) v [Q] Simon
Parke (Eng)
[2] Lee Beachill (Eng) v [6] James Willstrop (Eng)
Quart de finale:
[Q] Simon Parke
(Eng) bat [4] Nick Matthew (Eng)
15/11, 15/6, 15/10 (59m)
[1] Peter Nicol (Eng) bat [5] Anthony Ricketts (Aus)
15/4, 13/15, 15/12, 15/10 (75m)
[6] James Willstrop (Eng) bat
[3] John White (Sco)
7/15, 14/15, 15/10, 15/12, 15/7 (90m)
[2] Lee Beachill (Eng) bat [7] Adrian Grant (Eng)
15/5, 15/8, 15/9 (42m)
QUELLE SOIRÉE !
Tout a commencé avec Simon Parke, le vétéran qui vient tout juste
de fêter ses 32 ans, ex-numéro 3 mondial, en ce moment 35 mondial, se
remettant dun cancer, et qui affrontait le jeune Nick Matthew, 24
ans, lenfant du pays.
Ce nest pas que Nick ait mal joué, mais Parke était simplement sur une
autre planète. Il a mené au score les deux premiers sets quil gagne
15/11, 15/6 en 36 minutes.
Le troisième fut plus disputé, le jeune loup commençant par mener 4/0,
puis 5/2. Parke revient à 6/6. Une feinte de Parke. 7/6. Une faute directe
de Matthew qui sort la balle du court. 8/6. Une feinte de Nick. 7/8. Un
échange du feu de Dieu avec des attaques tous azimuts de Parke, mais une
excellente défense de Nick qui finit par gagner le point. 8/8.
Et cest là que tout se dérègle pour le jeune Matthew. Tin après Tin, la
pression lemporte, et Simon Parke, le revenant, atteint les demi-finales
de lEnglish Open.
« Oui, cet été, je nai rien fait que de manger des glaces et des
car-en-sac devant la télé », plaisante Simon à la fin du match. « Non, je
me suis entraîné comme je ne lavais pas fait depuis longtemps. Lexemple
dAgassi ma inspiré, et javoue que ce résultat de ce soir dépasse toutes
mes espérances ».
Encore un résultat que je navais pas prévu
.
JOHN WHITE :
JUSQU'À CE QUE MORT SEN SUIVE
Ce match restera pour moi lune des plus grandes leçons que le squash peut
offrir.
Suzy, lépouse de White, vient de mettre au monde des jumeaux dans des
conditions extrêmement difficiles. En fait, il a failli la perdre. Pendant
quelques heures, elle a été entre la vie et la mort, et John a du mal à se
remettre de lintense émotion quil a ressentie.
Depuis la naissance de Max et de Sam, il na pas touché une raquette,
passant ses journées à veiller sur sa famille. LEnglish Open était son
premier tournoi, ses premières journées passées loin delle.
James Willstrop par contre, venait de passer des vacances près de la mer,
puis sétait bien préparé physiquement à Pontefract, avec son entraîneur
de père.
Et ces remarquables joueurs et amis proches voulaient tous deux gagner la
rencontre, pour des raisons sans doute différentes, mais quimporte, le
désir était là et bien là.
John remporta de façon magistrale le premier jeu. James ne voit pas une
balle. Dans le second, la fatigue commence à se faire sentir et bien que
menant largement 14/10, White laisse le jeune anglais entrouvrir la porte.
14/14. Un, annonce John. Et il gagne le point sur un stroke, James étant
poussé à la faute par les attaques incessantes de son adversaire.
À partir de là, les mots ne peuvent pas décrire ce que nous avons vu. Deux
champions faisant une démonstration de talent, dintelligence, dhumour,
de respect
James gagne le 3ème, puis le 4ème.
Le 5ème jeu est un jeu danthologie.
Vous savez, jen ai vu des matchs, et depuis longtemps. Jen ai vu des
joueurs, des comportements, des personnalités, des caractères.
Mais ce que John a fait hier soir dépasse lentendement, la logique, la
réalité. Il ne voulait pas perdre, il refusait de perdre le moindre point,
le moindre échange. Mais le moteur tournait à vide, sans huile, sans
batterie, et sans essence. Il se jetait littéralement sur toutes les
balles, se relevait, repartait pour récupérer une amortie que James avait
très intelligemment placée à lopposé du court. Encore et encore et
encore.
Et à 6/10, il a réalisé quil ne pouvait plus avancer. Il ne pouvait plus
lever la raquette. Et il a pleuré. Tout doucement. Des larmes de douleurs,
car une envolée finit toujours par un atterrissage, cest une loi
physique, mais aussi des larmes de désespoir, car il ne voulait pas perdre,
et il savait quil avait perdu.
Alors moi, comme lui, jai pleuré. Jai pleuré de voir sa douleur et sa
rage silencieuse. Jai pleuré quand il a continué à se battre, à courir, à
frapper, à senvoler, et a retomber. Jai pleuré quand le public lui a
fait une ovation debout. Jai pleuré alors que James expliquait à la foule
à quel point il était heureux davoir gagné le match.
John a montré à tous ce que cest dêtre un joueur de squash: des tripes,
du courage, du sang, des larmes, une rage de vaincre permanente, mais
toujours, toujours, le respect de son adversaire, de larbitre, et du
public.
Mr John White, vous êtes un immense champion et un être humain dexception.
RICKETTS :
UN RETOUR BRUYANT
Anthony Ricketts, lAustralien resté éloigné loin des courts sur
blessures pendant six longs mois, ne ma pas vraiment impressionnée hier
soir. Son comportement à légard de larbitre Tony Parker a frôlé
linacceptable, et je me demande quelle aurait été la réaction des
officiels présents sil avait été français
Mais bon, je suppose que
lagression passe mieux avec un accent anglais
.
Passons.
Peter Nicol a bien commencé, 15/4 en 13 minutes. Ricketts prend le
second 15/13. Un set accroché, un Peter en pleine forme, inventif, précis,
léger sur ses appuis, récupérant très bien son équilibre. Dans le
troisième, Peter mène au score du début jusquà la fin, même si lécart
maximum entre les deux joueurs ne dépasse jamais les 3 points. A 10/10, un
échange extraordinaire où tous deux attaquent et défendent tour à tour, un
échange qui laisse des traces physiques sur Ricketts, qui accumule les
fautes, et perd le jeu 12/15.
Le quatrième est de tout beauté. Nicol est magistral, Ricketts est
accrocheur. Du squash inspiré pour le Boss, de la rage gutturale pour
lAustralien. A 6/6, on retient son souffle. Mais cest Peter qui décolle,
laissant Anthony à ses démons, 15/10. Le match a duré 75 minutes.
« Vous pouvez vous entraîner tout ce que vous voulez, un match de squash
de ce niveau est complètement différent. Cest une bonne préparation pour
la saison, je ne suis pas sûr par contre que ce soit une bonne chose pour
demain ! » sexclama Peter à la fin de son match.
Un Nicol heureux de jouer, heureux de gagner, heureux de vivre.
Quel bonheur !
ET QUATRE ANGLAIS, QUATRE
Pas étonnant quils laient appelé lEnglish Open ! Quatre anglais en demi-finale
Le dernier match nous a semblé si calme
Lee Beachill, numéro 2
mondial, et Adrian Grant, numéro 16 mondial, ont le même style de
jeu, seulement, Lee lexécute un tout petit peu mieux que son jeune
adversaire.
Rien de spécial à dire, sinon quen quelques mois, Grant a fait de gros
progrès, que ses talents danticipation sont remarquable, quil y a mit
tout son cur et toute sa raquette, mais quil nétait pas dans la même
ligue que Beachill.
Mais un match agréable, reposant, dois-je dire, devant peu de spectateurs,
car il a commencé à 11heures du soir
Aujourdhui, les demi-finales opposent :
[1] Peter Nicol (Eng) v [Q] Simon
Parke (Eng)
[2] Lee Beachill (Eng) v [6] James Willstrop (Eng)
Pas mal pour une après-midi dété non ?
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Avec sa mère,
Jan



Vidéo :
le public debout ...


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13
Août
Mamut English Open -
Quart de finale :
UNE BELLE SOIRÉE
EN PERSPECTIVE
Désolée de vous avoir laissé en plan, mais entre les interviews
(Portraits), « en Bref », et les rapports des matchs eux-mêmes, laissez-moi
vous dire que je nai pas vraiment eu le temps ni de dormir, ni décrire
en français.
Pardon
Mais bon, le premier tour sest achevé sans grande surprise. Mais deux
joueurs ont frôlé lexploit.
Mercredi, Alex Gough, le beau gallois, 32 ans, en visite à Sheffield avec
son fils Jayden de 7 ans, champion britannique déchec de sa catégorie, a
bien failli sortir Nick Matthew, 24 ans, lenfant du pays. Il a forcé le
numéro 8 mondial à jouer 5 sets, et ne sest incliné que par deux points,
15/13 au dernier.
Chaud chaud, le père Nick
.
Et Jeudi, Ben Garner, wild card du tournoi, a faire taire une fois pour
toutes les mauvaises langues qui laissaient entendre quil nétait là que
parce quil était le frère de Tim Garner, lun des organisateurs du
tournoi.
Il jouait contre John White, lex numéro 1 mondial, détenteur du titre. Eh
bien, le jeune Garner, 47 mondial, a donné non seulement du fil à retordre
au grand Australien passé Écossais, mais sans doute lune des plus belles
frayeurs de sa vie.
Pas impressionné par les attaques continuelles du Big John, Ben sest
accroché point après point, balle après balle, et ce nest que dans le
5ème, à 7/7, que White a finalement trouvé la pédale daccélérateur,
réussissant enfin à se débarrasser de son jeune adversaire.
Jai été extrêmement impressionnée par le jeune londonien qui na jamais
lâché, qui est resté concentré, positif, et impressionnant de
professionnalisme.
Alors, même si John était fatigué, épuisé après la naissance de ses deux
jumeaux Sam et Max survenus il y a une dizaine de jours, on ne peut que
saluer la performance du jeune anglais.
Pour le reste, pas vraiment de surprise.
Aujourdhui, nous aurons :
[4] Nick Matthew (Eng) v [Q] Simon Parke (Eng)
[1] Peter Nicol (Eng) v [5] Anthony Ricketts (Aus)
[3] James White (Sco) v [6] James Willstrop (Eng)
[2] Lee Beachill (Eng) v [7] Adrian Grant (Eng)
Daprès moi, la seule surprise pourrait venir de James Willstrop, qui
pourrait bien réitérer son exploit de lOpen du Koweït, inscrivant White à
son tableau de chasse. En effet, James est en pleine forme, vient de
sentraîner tout lété avec son père, et est fin prêt pour démarrer la
saison sur les chapeaux de roues.
Pour le reste, je vous tiens au courant dès que jai deux minutes
.
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Gough & Matthew

Garner & White
Site Officiel du tournoi:
www.englishopensquash.com
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12
Août:
MAMUT ENGLISH OPEN
Premier Tour:
[1] Peter Nicol (ENG) bat Olli Tuominen (FIN)
15-11, 15-9, 15-9 (42m)
[5] Anthony Ricketts (AUS) bat [Q] Joey Barrington (ENG)
15-10, 15-7, 15-7 (47m)
[4] Nick Matthew (ENG) bat Alex Gough (WAL)
12-15, 15-13, 15-4, 10-15, 15-13 (94m)
[Q] Simon Parke (ENG) bat [8] Mark Chaloner (ENG)
15-8, 15-13, 15-7 (59m)
[7] Adrian Grant (Eng) bat [Q] Peter Barker
(Eng)
12/15, 15/5, 15/5, 12/15, 15/8 (93m)
[2] Lee Beachill (Eng) bat Mansoor Zaman (Pak)
15/7, 15/11, 15/11 (42m)
[3] John White (Sco) bat Ben Garner (Eng)
15/10, 9/15, 15/9, 5/15, 15/11 (69m)
[6] James Willstrop (Eng) bat [Q] Scott Handley (Eng)
15/6, 15/10, 15/13 (38m)
Quand jai ouvert les rideaux de ma superbe chambre ce matin, quelle
déception ! À Londres, cela fait plusieurs jours que cest lété. Pas à
Sheffield. Temps de
. DAngleterrre
Hier soir, je suis arrivée juste à temps pour voir un match (Barker contre
Bianchetti), faire une petite interview de Ricketts et de Paul Walters,
manager de certains des meilleurs joueurs du circuit, et discuter avec Tim
Garner et Kirk Angus, deux des trois mousquetaires dEventis, les
organisateurs du tournoi.
Ce matin, debout à 7 heures, faire mon article en français, petite note en
anglais, petit déj, interview de Simon Parke, transcription de ma
discussion avec Ricketts et Walters
Pas de repos pour les braves.
Je vous tiens au courant
..
LES ANGLAIS RATISSENT
LES QUALIFICATIONS
Une fois de plus, les anglais ont montré une réelle suprématie, et se sont
gentiment (ou plus difficilement pour Joey) débarrassés de leurs
adversaires.
Commençons par Joey Barrington justement. Si son premier match a été
facile, le second, par contre, a été long et accroché. Presque deux heures,
et seulement 4 sets ! On rêve. Remarquez, les courts étaient très très
chauds ce soir
Et le pauvre doit, demain, rencontrer le « revenant »
australien Anthony Ricketts, qui vient de passer 6 mois dans son pays
natal pour soigner un genou vacillant.
Je ne sais pas vous, mais je doute fortement quil soit en mesure
dinquiéter le bouillant Ricketts, débordant dénergie
Enfin, une fois de
plus, je suis très douée pour prévoir le mauvais résultat.
Remarquez, pas toujours. Je vous avais fait part de mes doutes quant à la
condition physique de Davide Bianchetti après son marathon contre Peter
Genever hier. Contre Peter Barker, il a fait piètre figure. Discutant
constamment les décisions du directeur du tournoi Peter Kramer, faisant
beaucoup de fautes, cherchant systématiquement le nick (et ne le trouvant
que rarement, dû à la chaleur des courts), il na sûrement pas fait le
match de sa vie.
Barker, par contre, ma impressionnée. Cétait la première fois que je
voyais le jeune joueur, et quelque chose me dit que ce nest pas la
dernière, et je ne risque pas de men plaindre ! Mais quil est beau ce
petit
.
Blague à part, il a un jeu varié, précis, il retient bien ses coups, et
ses amorties de coup droit (il est gaucher) étaient remarquables, et
surtout, surtout en raison des conditions climatiques. Je naimerais le
jouer en plein hiver croyez-moi !
Et en plus, ses qualités physiques indéniables lui permettent de récupérer
son équilibre très rapidement. On peut ainsi constater limportance et la
qualité du travail de préparation physique que la « English Squad » reçoit
à Manchester
Il sapprête à joueur contre un autre gaucher, son camarade
dentraînement dans ladite « Squad », Adrian Grant, gaucher lui aussi.
Encore un match qui devrait savérer remarquable
.
Et le festival anglais continue par larrivée du 35ème joueur mondial à
lheure actuelle, anciennement numéro 3, Simon Parke, 32 ans depuis deux
jours, qui sest débarrassé en une heure et trois sets de Farruk Zaman, le
dernier des trois aspirants à la qualification Pakistanais. Simon jouera
demain son vieux camarade déquipe Mark Chaloner, tête de série numéro 8.
Ça, cest un match que je risque pas de rater
Et pour finir, Scott Handley a littéralement balayé laustralien Mike
Corren (rappelez-vous, match difficile en 5 sets contre le Pakistanais
Shahid Zaman) en 37 minutes. Scott aura besoin de toute son énergie pour
affronter la merveille du squash mondial, James Willstrop, champion du
monde junior, tête de série numéro 6.
Et
le tableau officiel devient...
[1] Peter Nicol (ENG) v Olli Tuominen (FIN)
[5] Anthony Ricketts (AUS) v [Q] Joey Barrington (ENG)
[4] Nick Matthew (ENG) v Alex Gough (WAL)
[8] Mark Chaloner (ENG) v [Q] Simon Parke (ENG)
[6] James Willstrop (ENG) v [Q] Scott Handley (ENG)
[3] John White (SCO) v Ben Garner (ENG)
[7] Adrian Grant (ENG) v [Q] Peter Barker (ENG)
[2] Lee Beachill (ENG) v Mansoor Zaman (PAK)
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Peter Nicol |
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10
Août:
Né l'année dernière d'une nouvelle équipe de
promoteurs, Eventis (des inconnus du nom de Peter Nicol, Tim Garner et
Angus Kirkland), l'English Open vient de commencer.
Premier jour, première surprise. Rodney Durbach, le
superbe Africain du Sud (il joue pour Wimbledon dans la " Surrey
League ", Mesdames, il est vraiment mignon, bien qu'hélas, jeune
marié
), a perdu contre le Gallois Gavin Jones (si vous étiez à
Rennes, vous l'avez vu jouer), en quatre sets, 15/3
au quatrième.
Il est important de noter qu'à 2/1, Rodney a eu la
malencontreuse idée d'être placé sur la trajectoire de la raquette de
son adversaire, ce qui lui valut une bonne blessure, et un arrêt de jeu
de 15 minutes pour " blood
break ".
Les pakistanais ont eu des résultats décevants.
Majid Khan blessé à la cheville, fut obligé de déclarer forfait
contre Peter Barker. Shahid Zaman ne put concrétiser 2 balles de match
dans le quatrième, après avoir mené 2/0. Il perd le 5ème 15/4. Son
cousin (non, pas Mansoor, il est déjà dans le tableau officiel)
Farrukh Zaman est le seul à s'en sortir vivant contre l'anglais Phillip
Baker (frère de Peter) en quatre sets.
Le Gentleman du circuit, l'Anglais Peter Genever (55ème joueur mondial), a fini par plier l'échine, mais après 1 heure
et 40 minutes de jeu, contre l'italien du tableau, Davide Bianchetti (26ème mondial).
On peut se demander quelles sont les chances de Davide
avec ce marathon, contre un petit jeune Peter Barker, tout frais d'un
match sans problème.
Le " vétéran " Simon Parke, 35ème mondial,
s'est débarrassé de son compatriote Alex Stait en 4 sets, et Joey
Barrington, le fils du célèbre joueur britannique Jonah, n'a
rencontré qu'une faible opposition du Tchèque Jan Koukal.
Aujourd'hui, le dernier tour des qualifications se
déroulera encore une fois dans deux clubs, Hallamshire et Abbeydale. Il
est intéressant de noter que le court vitré qui va servi l'année
dernière pour le tournoi, va être à nouveau transféré du club
d'Abbeydale où il est installé à l'année, vers le célèbre
"
Crucible Theatre ".
Remarquez, c'est une bonne idée, ça
On utilise
pendant quelques jours d'un court vitré pour une compétition, et le
reste de l'année, il sert dans un club.
Bien vu, Messieurs
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Les Résultats
Finale:
[2] Lee Beachill (Eng) bt [Q] Simon
Parke (Eng) 9/15, 15/8, 15/4, 15/4 (84m)
Demi-finales:
[Q] Simon Parke (Eng) bat [1] Peter Nicol
(Eng) 10/15, 15/9, 15/6, 15/3 (69m)
[2] Lee Beachill (Eng) bat [6] James Willstrop (Eng) 15/11, 12/15, 15/3, 15/10 (71m)
Quart de finale:
[Q] Simon Parke
(Eng) bat [4] Nick Matthew (Eng) 15/11, 15/6, 15/10 (59m)
[1] Peter Nicol (Eng) bat [5] Anthony Ricketts (Aus) 15/4, 13/15, 15/12, 15/10 (75m)
[6] James Willstrop (Eng) bat
[3] John White (Sco) 7/15, 14/15, 15/10, 15/12, 15/7 (90m)
[2] Lee Beachill (Eng) bat [7] Adrian Grant (Eng) 15/5, 15/8, 15/9 (42m)
Premier Tour:
[1] Peter Nicol (ENG) bat Olli Tuominen (FIN) 15-11, 15-9, 15-9 (42m)
[5] Anthony Ricketts (AUS) bat [Q] Joey Barrington (ENG) 15-10, 15-7, 15-7 (47m)
[4] Nick Matthew (ENG) bat Alex Gough (WAL) 12-15, 15-13, 15-4, 10-15, 15-13 (94m)
[Q] Simon Parke (ENG) bat [8] Mark Chaloner (ENG) 15-8, 15-13, 15-7 (59m)
[7] Adrian Grant (Eng) bat [Q] Peter Barker
(Eng) 12/15, 15/5, 15/5, 12/15, 15/8 (93m)
[2] Lee Beachill (Eng) bat Mansoor Zaman (Pak) 15/7, 15/11, 15/11 (42m)
[3] John White (Sco) bat Ben Garner (Eng) 15/10, 9/15, 15/9, 5/15, 15/11 (69m)
[6] James Willstrop (Eng) bat [Q] Scott Handley (Eng) 15/6, 15/10, 15/13 (38m)
Tableau des
qualifications (09/10 Août):
Joey Barrington (Eng) bat
Gavin Jones (Wal) 14/17, 15/8, 17/14, 15/6 (113m) (jouera
Ricketts)
Simon Parke (Eng) bat Farrukh Zaman (Pak) 15/7, 15/9,
15/13 (60m) (jouera Chaloner)
Scott Handley (Eng) bat Mike Corren (Aus)
17/14, 15/8, 15/5 (37m) (jouera Willstrop)
Peter Barker (Eng) bat Davide Bianchetti (Ita) 15/14, 15/7,
15/10 (70m) (jouera Grant)
[1] Davide Bianchetti (Ita) bat Peter Genever (Eng)
15/10, 12/15, 8/15, 15/11, 15/6
[5/8] Peter Barker (Eng) bat Majid Khan (Pak) 15/7, 15/6, 10/2
rtd
[3/4] Simon Parke (Eng) bat Alex Stait (Eng) 7/15,
15/6, 15/4, 15/6
[5/8] Farrukh Zaman (Pak) bat Phil Barker (Eng) 11/15,
15/12, 15/5, 15/5
Scott Handley (Eng) bat [5/8] Joey Kemp (Eng) 15/2 rtd
Mike Corren (Aus) bat
[3/4] Shahid Zaman (Pak) 10/15, 5/15, 15/12, 17/16, 15/4
[5/8] Joey Barrington (Eng) bat Jan Koukal (Cze) 15/12, 15/5,
15/11
Gavin Jones (Wal) bat
[2] Rodney Durbach (Rsa) 11/15, 15/11, 15/9, 15/3
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