Mon « championnat » dEurope
A linitiative de Framboise que jai rencontrée en mai dernier à Rennes,
lors du Championnat dEurope, japporte bien volontiers mon écot à
la récente version française de Squashplayer
(une excellente
initiative, même si je continue toujours à lire en parallèle le grand
frère en langue anglaise
.histoire « dimprove my english »
.et donc de
pouvoir mêler lutile à lagréable). Séance témoignage.

Petit retour en arrière
Avec Framboise et dautres, nous faisions partie des quelques
journalistes chargés de suivre et surtout de rendre compte de ce
magnifique tournoi continental. Journaliste-salarié durant plusieurs
années, je travaille depuis quelques mois comme indépendant, un statut pas
toujours évident, à assumer
, mais qui compte aussi un immense privilège,
la liberté
tout au moins celle de se faire plaisir de temps en temps.
Et
pour Rennes, je me suis fait vraiment plaisir. Je vous explique. En fait
cela faisait un moment que je voulais assister à des rencontres de squash
de haut niveau
une motivation renforcée par la récente place de numéro un
mondial, de notre leader hexagonal, Thierry Lincou
et tout cela à
Rennes.
Il était hors de question de rater le coche. Mais pour que cela soit bon
jusquau bout
autant là encore mêler lutile à lagréable
c'est-à-dire
trouver un journal désireux davoir un correspondant sur cet événement. Je
me suis alors rapproché de la Fédé et plus particulièrement de Pauline, la
charmante et très compétente, chargée de presse de ladite Fédé Française
de Squash.
Et la lumière vint du Sud
Après avoir reçu le dossier de presse du championnat, jai contacté des
« canards » aux quatre coins du pays
avec peu de retour pour être franc,
mais hors de question de baisser les bras. Ayant remarqué que les gars
composant léquipe de France étaient tous licenciés en région Paca, jai
alors plus axé mes demandes vers cette région. Et là, « miracle », en un
coup de fil, le responsable des sports du quotidien de la citée phocéenne
« La Marseillaise » mouvrait ses portes.
« Ok, coco (je caricature), vas-y, on prend ».
Après un premier papier réalisé le jeudi au téléphone avec Thierry, à
lissue des premiers tours du championnat (lire ci-joint). Je tiens
dailleurs ici à souligner sa disponibilité et sa gentillesse car
linterview sest faite à lissue dun match, avec un timing assez serré
car « la Marseillaise » attendait le papier avant le bouclage, vers 22h
30.
Après avoir un recruté un « assistant » à la fois photographe et
responsable informatique, Fabien (mille mercis à lui), départ le samedi
matin, depuis La Rochelle (là où jhabite), direction la Bretagne, la
vraie, et sa capitale Rennes.
A notre arrivée nous assistons à la fin de la belle victoire des filles
pour la 3ème place. A lissue de la rencontre, je discute, très facilement
avec les joueuses et leur entraîneur
elles sont ravies, émues voire
chamboulées. Normal, cest le premier podium européen pour léquipe de
France féminine de squash. Mesdames, mesdemoiselles, encore bravo.
Messieurs à vous.
P
dAnglais
ok... well-played...
En fin daprès-midi, place à la finale homme entre les Anglais et les
Français. Un classique des dernières éditions, mais à ce jour les
tricolore nont encore jamais réussi à aller jusquau bout, mais cette
fois-ci à Rennes devant près de 2.000 personnes, ça va passer
cest sûr.
Larrivée des joueurs, puis la présentation des équipes (coté « rosbif »
.cest
le gratin
les quatre joueurs sont dans le top 20 mondial) et enfin les
hymnes nationaux mettent la salle de la Cité en feu. Chaque spectateur
debout est transformé en braise incandescente, cest chaud.
Mais les Anglais, surtout quand il ont une raquette de squash entre les
mains savent se transformer en redoutables pompiers des courts
(lire
compte-rendu de la rencontre) Ils nous calment vite les bougres
ils
éteignent très rapidement lincendie rennais. Trois matchs, trois
victoires..cest propre. Il reste heureusement quelques dernières
fumerolles
qui permettent à Greg Gauthier de rapidement faire rentrer dans
le rang sir Beachill. Lhonneur est sauf. Dans la foulée, cest la remise
des trophées. Place ensuite aux classiques speachs tout le monde « il est
beau, il est gentil »
mais là ça semble vraiment sincère.
Une fin Rocknroll
Bon ben maintenant, après la rigolade, place au boulot, « coco ». Il
sagit de le plier rapide ton compte-rendu
En fait, javais oublié de vous dire, moi jusquà présent comme « scribouillard »
javais jamais fait ça : envoyer le papier dans la foulée
en gros ça veut
dire rédiger en direct
pas simple ... surtout quand durant le direct (les
matchs en loccurrence) on a vaguement pris des notes
mais surtout passer
son temps à apprécier, enthousiaste ; le spectacle. Journaliste sportif,
cest un vrai métier
chapeau à eux
ah cest sûr cest excitant mais cest
aussi sacrément stressant. Et là le stress je lai bien connu...
Papier, Ordinateur & USB ...
Après avoir tant bien que mal bouclé mon papier
direction la salle de
presse (enfin deux tables, trois chaises
et vaguement une prise téléphone).
Lordinateur, sur batteries depuis plusieurs heures
est en train de
calancher
et on saperçoit quon a oublié la rallonge
.morts, on est morts.
Non, telle une bouée de sauvetage mon extraodinaire coéquipier sort à ce
moment là de sa poche, une clef Usb
on transfère in extremis le papier et
deux photos. Bon ben maintenant, il faut trouver
fiça
quelquun qui
veuille bien nous envoyer tout ça depuis son ordinateur. Le choix est
maigre
il ny a avec nous quun collègue et une machine.
Premier problème, le dit collègue nest pas français,
deuxio il est lui
aussi au « taquet » et tertio il a déjà eu des soucis avec des clefs Usb
.et
ne veut pas renouveler lexpérience. En bref, il nest pas chaud du tout.
Pour ma part, je suis à deux doigts du pétage de plomb
je vais boire un
coup histoire de me calmer. A mon retour, mon alter ego, lillustre Fabien
a réussi à convaincre celui qui en fait samusait à faire lindécis
.super
drôle.
En deux temps, trois mouvements
tout part à Marseille, coup de fil dans le
Sud....bien reçu
ouf. Après avoir chaleureusement remercié, Monsieur
Fritz (cest son nom
si jai bien compris cest un photographe
allemand basé en Angleterre
dingue de squash
qui suit tous les grands
tournois à travers le monde
et qui a dailleurs son propre site, jen
profite pour lui faire un peu de pub ; il la bien mérité :
www.squash-u-bild.net) et bu un coup avec lui, sacré Fritz, un sacré
farceur.
Goodbye Rennes
Bon ben après une telle journée, il est temps de se mettre un peu les
pieds sous la table, nest-ce-pas. Pauline, nous fait gentiment comprendre,
quon ne pourra pas participer au dîner de clôture
.plus de places, pas de
problème
mais dommage jaurais bien aimé continuer à parler squash, entre
autres,
avec certaines jeunes et charmantes représentantes des différentes
nations présentes
.
Une petite halte au Mac Do à la sortie de Rennes, puis retour à La
Rochelle. Voila, depuis mon retour je me suis remis au squash
et me tient
prêt à écrire de nouveau , afin de participer à la promotion de ce sport
unique
Jai quelques pistes
. Alors à bientôt, ici ou ailleurs.
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